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Le Festival du film d’Éducation


C’ est d’abord un festival de cinéma! Autour de l’Éducation, des films, des débats, des initiatives lycéennes‚  rassemblent la communauté éducative‚ les réalisateurs‚ les spectateurs... sur un regard soucieux de l’avenir de l’Éducation.
 Quand l’Éducation s’occupe de cinéma, elle participe à la construction de jeunes citoyens critiques face à toutes les images, dans lesquelles ils sont Immergés.Quand le cinéma s’occupe d’éducation, il participe à la construction d’une société humaine plus intelligente et solidaire.

Christian Gautellier

Directeur du festival


    • Quand le cinéma éduque et éveille - La 2ème édition des échos du festival international du film d’éducation à Saint-Dié-des-Vosges

Pour la deuxième édition des Echos du festival international du film d’éducation à Saint-Dié-des-Vosges, Bénévoles et animateurs des CEMEA Grand-Est se sont investis toute la semaine pour accueillir les différents publics à l’espace Georges-Sadoul.

Article paru le 30 mars 2018 sur le site Vosges Matin.

Voir le Reportage vidéo du journal de "Vosges Télévision"

Reportage avec Maïlys Audouze


  • C’est la deuxième année que le festival européen du film éducatif pose ses bobines à Saint-Dié-des-Vosges. Il est porté par des bénévoles qui ont reçu 400 élèves tout au long de la semaine.

    C’est une grosse semaine de travail qui a commencé lundi pour les bénévoles des CEMEA (centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active) à travers toute la France à l’occasion du festival européen du film d’éducation. L’antenne lorraine est basée à Nancy mais depuis l’année dernière, quatre bénévoles s’investissent à plein-temps pour que le festival s’installe à Saint-Dié-des-Vosges. « Cette semaine, 21 films seront projetés à l’espace Sadoul à destination de plusieurs publics, explique Colette Coquard, membre du CEMEA Grand-Est. Il y en a pour les élèves, pour les professionnels de l’éducation et pour le grand public également. »

    À Saint-Dié-des-Vosges, c’est la deuxième année que le festival se déroule. « Je suis d’Étival-Clairefontaine et passionnée de cinéma. Nous avons la chance ici d’avoir l’Excelsior, qui travaille avec nous. On se disait vraiment que c’était dommage que rien ne soit mis en place alors on s’est lancé. La mairie nous soutient et nous avons aussi un partenariat avec Canopée (établissement public qui édite du matériel pédagogique, NDLR) et la protection judiciaire de la jeunesse. »

    Les films qui seront projetés jusqu’à la fin de la semaine ont été soigneusement choisis d’après la programmation du festival du film d’éducation d’Évreux qui existe depuis 14 ans.

    Des films militants venus du monde entier

    À la suite de chaque projection, les bénévoles ou des animateurs organisent un temps d’analyse avec les scolaires. Un échange avec les plus grands, des dessins avec les plus petits. L’idée est de les amener à réfléchir sur ce qu’ils ont vu. « Les jeunes n’ont pas le masque social des adultes. Ils sont plus spontanés dans leurs réponses, constate Colette Coquard. C’est important de leur permettre de verbaliser ce qu’ils ressentent. Cette année nous avons choisi de travailler sur la thématique de la tolérance. Elle ne se voit pas forcément au premier abord mais c’est le fil rouge de la semaine. On croise les regards, on essaye d’ouvrir les esprits. On parle de racisme, de parentalité, d’exclusion avec des films venus de partout dans le monde, qui offrent une autre vision des choses. »

    La mairie intervient de façon logistique et financière. Car même si les CEMEA acquièrent les droits des films, il faut payer à chaque projection : « Cela peut aller de 120 à 200 € le court-métrage de 6 minutes en fonction des réalisateurs, reprend Mme Coquard. Les films sont souvent tournés pour des causes militantes, qui ont aussi besoin de revenus pour vivre. »

    Le festival se termine vendredi soir. Les bénévoles, eux, vont déjà plancher sur la prochaine édition déodatienne, en 2019.